SIPME  et ONF qui impose Quoi ????

      ROUSSIVAU, PERTHUS, CAP ROUX, Pourquoi l’escalade va bientôt être interdite dans le Massif de l’Esterel 

Comme dans les mauvais Karma, quatre planètes se sont alignées pour rendre illégale la pratique de l’Escalade « naturelle » une pratique de plus 50 ans dans un cadre unique, sur une roche exceptionnelle.

 

Les quatre orbites de ces planètes viennent de se rejoindre grâce à la conjonction d’intérêts divers dont en particulier, conserver sa place, son intérêt personnel, son ego, le besoin. 

 

L’ONF qui n’a jamais aimé les grimpeurs (et au passage aussi les VTT), et qui profite de la mise en place d’un Schéma d’Accueil du Public pour imposer ses conceptions !!

 

Le SIPME pris par les délais, plutôt que s’opposer, s’aliéner le gestionnaire préfère manœuvrer, malgré les engagement pris et accepte les diktats d’une administration en recherches de moyens.

 

Une Association dont le Président, plutôt que de perdre son éminence grise et de devoir effectuer à sa place les tâches administratives, accepte de sacrifier ce qui était un des joyaux de sa couronne.

 

Un responsable de Fédération dont un des buts est de compléter sa retraite en bénéficiant d’aides publiques, sous l’alibi de rendre service à une communauté de consommateurs.

 

Bref au final, tous ses gens, ses décideurs ont sacrifiés les plus beaux sites d’escalade du Massif de l’Esterel, troquant l’essence de cette activité, la liberté d’un itinéraire, la beauté de rien laisser dans les parois pour une pratique sans ambitions, qui multiplie sans aucuns soucis d’écologie, de véritables chantiers.

 

Nous pensons qu’un prochain jour, Ceux qui contrairement à ce qu’ils affirment, n’ont rien fait dans les règles, auront des comptes à rendre auprès des usagers de l'Estérel sur des réglementations injustifiées prises sans concertations. Ces arrangements arbitraires sont le contraire de ce qui aurait dû être justifié et concerté.

 

Le SIPME en acceptant de multiplier les règlements, en laissant établir un grand nombre d’interdits va devoir les faire accepter puis les gérer en assurant financièrement des « gardiens ».

 La solution, c’est bien l’accueil, son organisation, des choix cohérents avec les besoins et les usages qui participerons à la maitrise et à l’éducation du Public. Accepter, faire des distinguos de zones est suicidaire. Cela ne permettra pas la bonne compréhension/diffusion/application d’une règlementation générale.

 

 

 l'ONF N'AIME  Ni les VTT NI les Grimpeurs           

 

RAPPEL : Article Var Matin 25/06/2012 * l’ONF : Chef de Secteur Mr RENAUD-BEZOT Philippe

Préserver ce prodigieux massif et accueillir le public 

Il fallait lire entre les lignes la politique future qui sera justifiée par : Une fréquentation mal maitrisée……protéger…. Préserver le Massif de la dégradation humaine…il s’agit de citadins qui sont habitués au monde urbain…une RBI pour limiter le dérangement de la faune et de la flore…contrôle et verbalisations des contrevenants….

 

Une politique qui s’organise ensuite : Organiser des circuits pour les randonneurs (les canaliser, mettre un maximum de sentiers en défens) Limiter et supprimer les sites d’escalade (Roussivau et Perthus), encadrer sévèrement la pratique du VTT (mise en place d’interdictions 2014 puis 2017– Var Matin 7/10/2017 : 

 

C'est AINSI que l'ONF profite de la mise en place d'un SCHEMA d'ACCUEIL DU PUBLIC  réalisé a grand frais par le SIPME pour imposer ses règles .

Les extraits du message ci-dessous confirme bien que c'est l'ONF qui a décidé du dossier escalade (suite message 15/03 signé Chef de Secteur Mr RENAUD BEZOT)

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De: "f roux" <f.roux@ville-frejus.fr>
À: "roca philippe" <
roca.philippe@free.fr>
Envoyé: Lundi 22 Mars 2021 10:40:47
Objet: Fwd: Relevé de conclusion escalade

 

Bonjour, En PJ le CR de réunion.

 Je vous joins aussi ci-dessous le dernier mail récap avec l'ONF concernant les arbitrages sur le secteur Cap Roux, qu'ils nous ont fait parvenir il y a 15 jours.

(NB : dans ce mail je n'ai pas remis l'église des païens et le rocher d'Adam en terrain d'aventure, mais c'est bien validé pour ces 2 sites)

 

Bonjour André (FREY),  

Merci pour ta réponse. Après discussion avec Philippe (ROCA FFME), on reste donc sur la chose suivante :  

Sites avec contrat d'entretien FFME, équipés et sécurisés  avec à chaque fois dans le contrat définition précise du/des secteurs de grimpe autorisés et des sentiers d'accès aux falaises 

 Roussivau, avec exclusion de la période de nidification 

Rocher école de Théole, comme tu l'as indiqué (partie arrière, avec contrainte de stationnement sur Parking Anthéor, et balisage d’un sentier unique)

Blavet

Dramont

Terrain d'aventure : 

Saint Barthélémy (cf lors de la réunion, les représentants pros de l'escalade avaient indiqué que le site les intéressent en qualité de terrain d'aventure et non pour du site contractualisé équipé)

 Interdits : 

Cap Roux

Perthus

Pic d'Aurelle

  La partie "escalade" du rapport SAP qui a été envoyé au COTECH OGS juste avant d'avoir la réponse ONF est néanmoins bien en conformité avec cela (nous avions indiqué les points qui restaient en discussion avec l'ONF (Théole, Cap Roux, Saint Barthélémy), mais au niveau de la carto, dans la mesure où vous étiez a priori défavorable au Cap Roux, le site a déjà été affiché comme interdit).

 

Bonne journée à tous, ROUX Fanny

 

Edifiant NON ? qui a décidé : c'est bien l'ONF !

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A NOTER que 

 Le projet de mise en place par l'ONF, dans le cadre de sa politique nationale, d'une RBI (Réserve Biologique Intégrale) dans le Massif de l’Estérel est à l'origine de la création du Collectif.

                 Le dossier de l'ONF qui nous avait été présenté, s'il regroupait logiquement les 3 Réserves Biologiques Dirigées (R.B.D.) déjà existantes (1980) soit 383ha, prévoyait la mise en place d’une RBI de 2.111 ha au cœur du Massif, soit près de 10% de la future OGS. (22.194ha).   5éme plus grande de France, sa taille la positionnera juste derrière les 2.531ha de la RBI des Maures qui occupe, quant à elle moins de 2% du Massif (135.000 ha).

 

Dans une RBI l'ONF, n'effectue plus aucune opération sylvicole, l’accès du public s'il n'est pas systématiquement interdit, peut être restreint et des activités interdites.  C'est l'ONF qui en établit le règlement intérieur.

 

 

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