Var Matin, le 28 avril 2018

 

 

CR coordinateurs Avril 2018

 

 

SYNTHESE des travaux 2017 et 2018

 

 

 

TRAVAUX 05/2018 Diagnostic des itinéraires

 

 

 

REFLEXIONS SUR LES ENJEUX et la STRATEGIE :

 

 

 

Pour cela la discussion s’établit sur le vécu et les événements des mois passés.

 

 

 

Exemple : intervention de Jean Jacques BIANCHI

 

Infos collectés lors d’un entretien avec ONF/ Mr FREY

 

 

 

QUAD : véhicule à moteur qui comme tous ses semblables tombe sous la loi (code de l’environnement, loi de janvier 1991) cf PJ la loi est claire et radicale, son application et la répression des abus, c'est malheureusement une autre affaire et les dérives - parfois dramatiques - sont un cancer environnemental

 

Il est évident que dans le massif de l’Estérel (site classé, forêt domaniale, communale, Conservatoire du littoral, parc départemental .... ), les véhicules à moteur sont INTERDITS partout sauf sur les routes / pistes explicitement ouvertes à la circulation publique et sauf ayants droits légitimes, ou qui l'ont acheté ( par ex les chasseurs), (et chantiers bénévoles).

 

VAE : bien qu'équipé d'un moteur, le VAE - à condition de rester dans les limites de sa définition, 250 w max, 25 km/h max - ce qui est souvent transgressé = moteur boosté redevient un véhicule à moteur avec obligation d'immatriculation, d'assurance .... et respect du code de l'environnement. - le VAE n'est pas considéré comme véhicule à moteur, (ni comme un cycle non plus), mais n'étant pas VAM, il n'est pas interdit de par la loi, mais peut l'être par la réglementation locale.

 

C’est un moyen en pleine expansion y compris « marchande, location ou accompagnement» et c'est un problème qui va devenir rapidement grave, amenant une surfréquentation - souvent par une population peu éduquée qui recherche soit les "sensations" de la moto interdite soit l’accès a un parcours qu’il ne pouvait aborder physiquement. Ne pas maitriser cette évolution peut conduire à une quasi interdiction ou restriction encore plus forte du VTT, les deux étant amalgamés ...

 

 

 

NEWS (Mesures prises limitant VTT …) Nouvelle de l'autre jour : Suite après étude interne, le Conservatoire du Littoral est revenu sur l'annonce qui avait été faite en réunion 16/02 /2018, (et la levée de boucliers du Collectif EPT) la création d'un circuit VTT par le Conservatoire, n'interdira pas la fréquentation actuellement autorisée sur les pistes ....

 

Moralité…si nous ne sommes pas toujours présents, actifs et représentatifs, les Usagers se feront avoir …. Ne rien lâcher, obliger la concertation. Le passé, Mont Vinaigre, Fermeture Colle Douce chantiers bénévoles etc …des dossiers inversés en notre faveur …

 

TRAVAUX BENEVOLES : le travail intense d’inventaire des itinéraires puis la mise en place du travail nécessaire sur le terrain pour diagnostiquer les points noirs n’a pas permis la relance de chantiers bénévoles. Deux journées ont néanmoins été réalisées (éradication mimosas, remise départ du GR MF de Malpey endommagé par des VTT non respectueux). L’intérêt était de voir l’évolution des chantiers 2017 et d’en tirer des leçons.

STRATEGIE- CR entretien avec ONF (responsable local) 04 2018

 

Même si nous avons eu un accueil fort sympathique je n'ai pas trouvé au fond d'évolution chez nos interlocuteurs

 

Les Suvières restent "interdits" - et visiblement à terme (RBI ) seront totalement interdites mêmes aux piétons ...

 

Vision toujours très réductrice du VTT. Comme quoi les vélos créent les ornières de 2 mètres de profondeur et donc cela justifie leur exclusion même sur des pistes artificielles, sauf - évidemment - si quelqu’un d'autre en réalise l'entretien.

 

VTT : Sauvages, ces le nom a donner aux quelques pratiquants qui pratiquent au mépris de toute réglementation, de prudence, du moindre respect des autres usagers, circulant sur n’importe quel itinéraire, y compris descente et lorsque qu’il y a mise en défens d’un tronçon, vont sortir de l’itinéraire et pratiquer un hors piste TRES destructeur. C’est bien l’enjeu de la problématique : traces sauvages des VTT et droit dans la pente, qui créent des cheminements et érosion après orages, etc. (ce qui s’est produit à la MF de Malpey y compris au milieu du groupe de bénévoles).i

 

 

 

FREQUENTATION : ils (l’ONF) craignent (*) la foule des visiteurs. En ce sens, les résultats de l'étude de fréquentation (2.150.000 personnes) posent problème, surtout si on extrapole une évolution à la hausse, comme plus que prévisible. Il en découle une volonté d'exclure ou de LIMITER non seulement le VTT, certazins secteurs de randonnée même éloignés, mais aussi l’ESCALADE (le cas de l'escalade a été explicite avec des arguments invraisemblable - mauvaise foi, méconnaissance ou volonté car ils sont bien incapables d’argumenter sur des dommages à l’environnement après 50 ans de pratiques (Roussiveau et Perthus par exemple).

 

Conclusion je pense que l’on n’a pas réellement avancé, et que SIPME - même si la confirmation écrite de « stand by » de l’ONF est bien certifié- même si le SIPME aura bien en main les choix nécessaires à la mise en place du schéma d’accueil (Charte Forestière) et surtout la labellisation en Grand Site de France, nous sommes bien loin de pouvoir avancer contre les positions de fond de l'ONF ... (*) Manque de moyens , d’agent, de personnel ou à l’inverse, la forêt ne rapporte pas mais vous avez besoin de nous pour garder le Massif, donc vous devez augmenter nos financements).

 

 

 

LES SUITES avec le SIPME, Diagnostic, Conséquences du contrat d’Etude paysagères (2018 2019), son utilisation, les choix etc.

 

Ce contrat qui vient d’être négocié avec une Ste Civile répond à un objectif vaste. Les conclusions qui en ressortiront seront-elles neutres ? - +/- biaisées par ONF ? Imposées par des politiques ? Des intérêts économiques etc.

 

Même cumulées avec les travaux précédents (Enquête de fréquentation, inventaire, diagnostic etc.) elles s’imposeront, impacteront, in fine les décisions.

 

Aura t on droit à intervenir au cours de l'étude qui va être lancée ? Quel est le cahier des charges ??

 

Comment sera notre pouvoir dans les réunions spécifiques de mise au point, COPIL ... Nous devons éviter que tout se décide dans notre dos ou n’être que marginal. C’est fondamental ! Le SIPME reconnaît que nous sommes parmi les meilleurs connaisseurs du Massif quant aux APN pratiqués et même sur d’autres points (flore, faune, géologie intérêts paysagers etc).

 

Si a plusieurs reprises et par écrit, il a été confirmé les Usagers participeront aux groupes de travail, nous ne savons toujours pas comment, quand, dans quelles conditions, le collectif même consulté avec pouvoir de négociation, pourra influencer, intervenir dans la phase décisionnelle qui arrivera et surtout avant la phase finale !!

 

 

 

Jean Jacques BIANCHI * Coordinateur

 

 

 

Morceau de réponse 6/04/2018 et autres entretiens (N BROGLIO/ F ROUX et JP JOURTAU /SIPME, les écrits (dossier de presse, articles, documents) ont confirmés que nous serions consultés, travaillerons aux choix, aux tris ( ???) lors de la phase DEUX ou sera mis en en commun, recoupés toutes les données et en particulier les informations, tracés surtout tracés qui proviendront :

 

a) Enquête de fréquentation.

 

b) les tracés déjà existants définis ONF, FFRP etc .

 

c) L’inventaire avec les tracés GPX et autres infos fournis par le Collectif (voir les GT VTT/Escalade et Randonnée).

 

d) Les diagnostics qui démarre sur le terrain...

 

MAIS une partie des décisions, des choix seront motivés par les BUDGETS : remise en état, signalétique …d’où à nouveau la nécessité d’une participation essentielle de la part du Collectif à savoir un travail sur le terrain, sentier par sentier pour affiner les choix , les budgets. Nous avons d’ailleurs obtenu des subventions pour les Associations participantes .

 

Christian CHABERT Coordinateur

 

Et donc nous en arrivons à l’analyse de Jean Luc MESPOULET / CAF Cannes :

 

A l’occasion de son CR de la réunion du 6 avril 2018 – COPIL Enquête de Fréquentation Puget sur Argens :

 

La restitution de l’étude de fréquentation de l’Estérel nous a donné un ensemble de chiffres et de pourcentages intéressants sur la typologie des usagers et leurs pratiques dans le massif.

 

Mais, cela reste une étude quantitative, avec des remarques intéressantes d’usagers ayant répondu au questionnaire :

 

  • Manque ou absence totale de balisage, signalétique, infos y compris dans les OT.

  • Parkings insuffisants, non gérés

  • Et présence de déchets, ordures..

  • Information et accueil inexistants.

 

Les Conclusions sont généralistes et surtout la stratégie n’est absolument pas définie.

 

Donc l’étude doit absolument être recoupée avec toutes les autres informations (Exemple tracés GPX proposés par le Collectif, emplacements panneaux etc.) et doit aider tous les intervenants à définir la stratégie et le plan d’action à développer. Mais Il est déjà évident que déjà entre le SIPME et l’ONF et bien sur les Usagers il n’y aura pas la même prospective sur le devenir, des lieux, zones, pratiques, usages même respectueuses de l’environnement, dans le Massif.

 

Nous avons bien senti que les politiques ont déjà intégré l’évolution de la fréquentation et les enjeux touristiques et économiques qu’offre le label Grand Site de France et une  organisation, (schéma d’accueil) globale pour le Massif qui viendraient, en complément de l’attrait du bord de mer et surtout en saisonnalité.

 

C’est le SIPME qui obtiendra les financements et donc décidera. Les Usagers seront présents mais ne seront qu’un élément de décision. En aucun cas nous ne devrons être caution.

 

L’ONF a donc accepté la fin de l’étude et va certainement s’appuyer sur elle pour définir SON règlement intérieur de SA RBI (Son périmètre est défini et ne sera pas changé et les RBI font partie d’une politique nationale). A ce propos, la cartographie de l’étude présente des zones à forte fréquentation mais limitées car calculées sur des points de départ,

 

 

 

 

 

(ou portes d’accès) nettement moins nombreux qu’en réalité. Ce qui laisserait à penser que les autres zones du Massif n’ont pas de réels attraits, ce qui bien sur est complètement faux. L’ONF peut donc argumenter (y compris en s’appuyant sur les résultats de l’étude paysagère) avec le SIPME pour demander à réduire voir interdire certains espaces, sentiers ou pistes dans les zones peu fréquentées.

 

 

 

NB : CC Rappel

 

1°/ Que déjà certaines zones sont déjà non fréquentées, car interdites depuis de nombreuses années (RDB etc.). Que les résultats de cette protection n’ont jamais été fournis. Nous pouvons nous appuyer sur l’existence ancienne de ces zones, pour défendre le maintien et la continuation de la circulation autour de ces zones que la RBI va désormais simplement relier).

 

2°/ Quel sera l’influence de CAVEM Natura 2000 ?

 

3°/Nous devons défendre que vouloir interdire certaines zones (marcheurs, grimpeurs car pour le VTT c’est différent) est incohérent car les zones que l’ONF voudrait interdire sont déjà peu fréquentées car la distance en fait elle même déjà une protection à la surfréquentation. = ex Suvières idem sites escalades Roussiveau et Perthus).

 

Si maintien de cette volonté, argumenter et obtenir, un aménagement de la réglementation (limitation du nombre de personnes, pas de groupes, pas de manifestations sportives, pas de VTT, mise en défens de certains passages, périodes de nidification etc.)

 

4°/ A noter que le SIPME (et l’ONF…) reconnaît que l’ONF, le Parc Départemental 06 n’ont pas les moyens pour assurer une protection - voir les randonnées de nuit en aout au Cap Roux et signalés, les VTT anarchiques etc.).

 

5°/ A noter la présence d’un haut responsable (Mr Tresmontant (responsable ONF de l’Observatoire de la fréquentation de la région PACA - Voir en annexe une de ses réponses)

 

Son rôle est d’étudier la gestion des forêts ONF, en prévoir l’aménagement, l’accès, l’entretien, la surveillance en fonction d’un usage par les habitants des zones périphériques (villes et agglomérations). (« …. La forêt ne rapporte plus mais c’est désormais quels usages et par qui ? Réponse : Besoins des citadins de zones vertes de loisirs …»).

 

De même comme pour les Calanques, très satisfait que trouver une organisation d’Usagers, le Collectif EPT qui apparaît comme l’interlocuteur.. PS VOIR SA REPONSE EN ANNEXE a ce DOCUMENT

 

 

Christian CHABERT Coordinateur

 

 

 

Schéma d’accueil Rocher de Roquebrune Colle du Rouet (le Muy) Le nouveau Dossier  :

 

Quelques remarques :

 

1/ le territoire à traiter : il faut se focaliser sur le périmètre définit par le SIPME et défendre déjà la partie (Gorges du Blavet) que veut gérer cette nouvelle entité? Opération? Pourquoi ce nouveau schéma et cette hâte ?.

 

Le territoire du MUY et du ROCHER est déjà politiquement conflictuel au niveau des communes. (Voir article de Var Matin du 7/4).

 

2/ Avançons avec le SIMPE. Le dialogue est positif et il y a une réelle volonté de coopération. C’est déjà un dossier lourd en concertation car il ne doit pas échapper qu’à terme c’est la totalité du Massif géologique (jusqu’au gorges de Pennafort) et sa dépendance, le Rocher qui font partie du projet du SIPME. Gardons le contact et les échanges d’informations avec le bureau d’études de l’ONF pour le dossier LE MUY et le ROCHER.

 

3/ Les usagers impliqués sont très hétéroclites.

 

* Les chasseurs sont capables d’agir tous seuls. Leurs liens avec les municipalités sont très forts. De même pour les pêcheurs, les apiculteurs et éleveurs. Que peuvent-ils réellement partager avec le Collectif ?

 

* Les catégories de sportifs ou de promeneurs sont ceux qui demain profiteront des améliorations de cette zone.

 

Toutefois :

 

Les Vététistes sont insuffisamment représentés car pratique fortement individuel. (Mais le Collectif a constitué u bon groupe de connaisseurs) (Mais arrivée de représentants organisés. Création d’une antenne MBF)

 

Les trailers sont absents.

 

Les randonneurs et grimpeurs sont organisés. Les Fédérations sont actives.

 

 

 

EN CONCLUSION :

 

 

 

-Il ne faut pas se cantonner à l’étude de fréquentation, qui risque de restreindre les attentes du Collectif.

 

-Il faut peut-être limiter les catégories de participants du Collectif aux activités de plein-air et sportives que nous maîtrisons bien.

 

-Il faut définir notre stratégie et nos besoins en tant qu’Usagers du Massif de l’Esterel tout en veillant à ce que la liaison avec le nouveau partenaire (Rocher de Roquebrune/ Colle du Rouet le Muy) soit bien coordonnée/cohérente avec travail le SIPME.

 

 

-Il ne faut pas interférer dans les choix politiques et financiers du SIPME, tout en y participant suivant les avis, choix, applications qui pourraient nous être demandés.

 

-Il faut continuer et toujours être vigilant vis à vis de l’ONF et de ses choix. C’est plus au SIPME à négocier avec l’ONF que nous.

 

 

 

Actuellement un équilibre existe dans le sens où (les entretiens hiver 2018 SIPME/Direction ONF et Collectif) sur le principe de la mise en place de la RBI et surtout la rédaction de son règlement intérieur ne seront réalisés QU’APRES la mise en place de la charte Forestière et de son plan d’accueil, de la Labellisation …… C’est la chance des Usagers mais beaucoup de travail… mais inversement tous les intervenants admettent que ce sont les Usagers qui ont la meilleure connaissance du Massif et des pratiques d’APN.

 

Les Usagers doivent mettre en avant une stratégie et un plan de besoins pour satisfaire et préserver leurs activités. Cela est possible par le Collectif Estérel pour Tous, qui est bien reconnu. Il doit continuer sa collaboration car c’est le meilleur moyen de participer aux décisions et défendre ses usages indépendamment de ceux du SIPME et de l’ONF.

 

 

 

Jean Luc MESPOULET / Coordinateur

 

 

 

RAPPEL de la politique suivie : Car pour être viable, accepté, le schéma d’accueil (et même la mise en place d’une RBI) concernant un tel espace naturel doit justement être partagé avec les principaux usagers, les associations, les professionnels parce que ceux-ci doivent y adhérer avant de participer à sa mise en œuvre et à son respect.

 

De même, le SIPME, l’ONF, Natura 2000, les décideurs, les politiques et autres intervenants, ont besoin du Collectif pour ses connaissances, le regroupement des associations et syndicats mais aussi pour le poids « médiatique » « publicitaire » « justificatif ». Ils ne peuvent s’en passer.

 

 

 

 

Les Coordinateurs.

 

 

 

 

EXTRAIT du Compte rendu : Présentation de l’enquête de fréquentation

 

 

 

3/ Que retenir de la distinction « visites cumulées » et « visiteurs uniques et donc ce chiffre de 2.150.000 personnes »

 

 

 

Sur cette question, Mr TRESMONTANT (responsable ONF de l’Observatoire de la fréquentation de la région paca) a rappelé qu’en matière de gestion des espaces naturels, le chiffre le plus important concerne le nombre de visites cumulées, car c’est cela qui indique la pression exercée sur le milieu. En effet, à partir d’un certain seuil de fréquentation, il faut des aménagements spécifiques, en lien avec la détermination de la capacité de charge des milieux.

 

 

 

Il a indiqué qu’il serait intéressant d’essayer de mettre au point une méthode empirique et simple pour permettre aux gestionnaires de déterminer les seuils de fréquentation qui doivent correspondre à divers types d’aménagement des itinéraires et sites pour le public. Un travail de recherche pourrait être mené dans l'Estérel pour définir ces seuils, en utilisant les résultats de l’étude de fréquentation et l’observation de terrain.

 

 

 

En outre, l’intérêt de présenter les données en « visiteurs uniques » permet d’identifier le taux de revisite afin d’appréhender qui vient sur le secteur (des primo-visiteurs auquel cas il existe un enjeu fort d’information sur les règles de fréquentation dans le Massif) ou des visiteurs habitués. Ces deux données n’apportent pas les mêmes informations aux gestionnaires : l’une sur les volumes et l’autre sur les caractéristiques de la fréquentation. Ces informations permettent d’adapter l’intervention des gestionnaires (communication/ signalétique et aménagements) selon la fréquentation des divers sites.

 

 

 

 

QUEL AVENIR, QUELS PROJETS POUR L’ESTÉREL

selon le SIPME et l'ONF

 

Var Matin, le 17 octobre 2017

 

 

Courrier MBF adressé le 19 octobre 2017 au président Nello Broglio

 

Courrier remis au président du SIPME,

le 10 octobre 2017

 

 

Var Matin, le 7 octobre 2017

 

 

Var Matin, le 3 juillet 2017.

 

 

Voici la lettre de remerciement du président

 

du SIPME, Monsieur Nello BROGLIO, au

 

collectif Estérel Pour Tous le 8 février 2017.

 

Voici la lettre de présentation du

 

collectif Estérel Pour Tous

à l'initiative du CAF Estérel

à destination des associations

 

24 février 2017

 

 

 

Voici la liste des courriers produits, des documents sur lesquels nous avons travaillés et des articles de presse qui traitent du problème.

 

NOUVELLES ENQUÊTES de

 

FRÉQUENTATION 2016 / 2017

 

 

 

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RÉSULTATS de l'ENQUÊTE DE FRÉQUENTATION qui avait été réalisée en 2014/2015 par le 

"Club Alpin Français de l’Estérel, acteur sportif historique de l'escalade depuis 50 ans , 

* Plus de 800 réponses d’usagers,

* Plus de 50 réponses de professionnels,

* Plus de 600 personnes qui veulent être tenus informés,

* Plus de 570 personnes prêtes à une ou plusieurs journées d’actions bénévoles, soit au minimum 1000 journées !

- L’enquête lancée par le Bureau d’Etudes de l’ONF en 2012 : 120 personnes interrogées dont 51 sur le terrain (Chiffres SIPME) -

 

 

Pour une information complète voici les liens vers :

 

 

Le site Estérel Natura 2000 de la CAVEM

 

Le site du S.I.P.M.E.

 

 

La Charte de Territoire du Grand Estérel

 

Le CAF ESTÉREL

À l'initiative du collectif EPT